Lettre
6 STYX : Pensionnaire de l’excellent entraîneur de Pouancé Joël Boisnard et confié à Mathieu Androuin, ce bon cheval reste sur deux places en quinté, à savoir un premier accessit à Vichy sur piste lourde et un second accessit à Deauville par bon terrain. Un type même de favori logique.
15 SLAP SHOOT : Celui-là n’est pas vraiment logique, car il a été pénalisé de cinq livres pour un récent succès, mais le style de son succès permet de penser que, sur sa lancée, il peut clôturer en beauté.
9 ARAGOG : Comme la plupart des chevaux entraînés par Valérie Dissaux, il est plutôt irrégulier, et je ne vous le recommande qu’en fonction d’un résultat et un seul : Sa défaite par une tête seulement dans le quinté du 1er juillet à Maisons-Laffitte, sur l’éprouvant parcours de 2000 mètres « ligne droite », car son succès du 20 avril sur ce même parcours le montre à une valeur un peu moins haute.
13 BY DARIOLE : Il a mis quelques mois à se remettre de sa castration en décembre, mais c’est désormais chose faite, et il reste sur deux sorties très encourageantes sur la ligne droite de Maisons-Laffitte, dont une troisième place en quinté, pris en valeur 34,5 tout comme ici.
14 FASTMAMBO/ Fils du très bon étalon KINGMAMBO, il n’a encore pas vraiment fait honneur à son célèbre père, mais sa dernière tentative l’a montré en progrès, et il ne devrait pas tarder à conclure.
16 BALLYMALOE : Hongre de six ans, il était assez estimé à trois ans et a remporté à Longchamp en 2004 un quinté, alors qu’il était pris quatre kilos plus haut qu’ici. J’ai apprécié son dernier comportement en quinté, et je le crois capable de s’illustrer à ce poids.
3 ALBANY HALL : Pourquoi le cacher, il courrait « seul » comme disent les turfistes optimistes au summum de sa forme de 2005, et même si on en est encore assez loin, ses deux dernières sorties semblent montrer que l’on est près du renouveau.
7 THE FRENCH : On ne peut pas en mettre plus de quatre dans les quatre premiers comme aurait dit M. de la Palice. Cet absent du quatuor de tête peut à juste titre se demander ce qu’il m’a fait de vilain. La réponse est rien du tout, et je ne puis me justifier. C’est un vrai regret.