Lettre
Lettre :
Exercice de vitesse derrière l’autostart, le quinté de vendredi soir a réuni 15 concurrents, trotteurs confirmés âgés de 6 à 10 ans dont certains viennent de montrer une forme étincelante. Il est logique de leur faire confiance quand elle coïncide avec des chances théoriques considérables.
Le 12 FINETT PRIDE
a causé une énorme déception dans le quinté du 3 octobre dont il était le grand favori. Alors qu’il restait sur trois victoires, il s’est éteint au moment crucial pour conclure au septième rang, après être venu violemment en tête.
Le 13 FINISH FIRST
vient enfin de justifier son nom en s’imposant en dernier lieu après six podiums en sept courses. Sérieux, fiable, volontaire et très maniable, il reste compétitif pour un grand résultat, malgré son départ en seconde ligne.
Le 5 ORLOF DE FROULAY
s’est bien défendu dans le quinté du 3 octobre en nocturne sur la petite piste, pour conserver une encourageante troisième place. Il confirmait une précédente sortie prometteuse et ne devrait pas en rester là.
Le 3 OKAPI DE FAEL
n’est pas toujours facile à utiliser en course et reste souvent compliqué au départ. A cet égard, le départ lancé derrière l’autostart peut simplifier considérablement les choses et lui permettre de donner toute sa mesure.
Le 2 OYOLA
a survolé la 10ème étape du GNT, le 24 septembre à Graignes, alors qu’elle faisait sa rentrée après plusieurs mois d’absence, laissant une très forte impression. Son entourage précise toutefois que ce quinté n’est pas pour elle un objectif.
Le 15 OVERTRICK
ne sera pas dans son meilleur registre qui reste celui de l’endurance où il connaît une enviable réussite. Mais dans la perspective d’une course rondement menée, cet excellent finisseur, en grande forme, pourrait bien prendre une petite place.
Le 4 MALIX DE LA MERITE
retrouve un parcours sur lequel il a fini deuxième du quinté du 11 décembre 2007, au terme d’une tonique fin de course. Il ne faut pas le condamner sur son récent échec dans le quinté du 10 octobre. L’autostart l’avantagera.
Le 7 THE BIG BLUE WORDL
brûle ses dernières cartouches. Mais à 10 ans, il n’est pas usé, ayant plus galopé que trotté en course. Compliqué au départ volté, toutes ses bonnes performances ont eu lieu dans des épreuves avec autostart.